jeudi 22 juillet 2010

Mystérieuse rencontre

Elle était là, dans le creux de mon épaule, blottie contre moi. Ses délicieuses courbes se dessinaient sous les draps.  
Je lui caresse le bras et ses longs cheveux. Je profite qu’elle soit endormie pour détailler ses lèvres colorées, ses épaules nues, son visage tout entier et son cou.
Malgré le fait que l’on se soit échangé beaucoup de messages, on ne s’était vraiment rencontrés que quelques heures plus tôt dans la soirée. Elle fut d’abord séduite par mes mots, ensuite c’est moi qui ai été séduit par les siens, mais le plus incroyable, c’est la sensation que j’ai ressentie lorsque j’ai pour la première fois plongé mon regard dans le sien : je l’avais regardé pendant plusieurs longues secondes dans les yeux, et je sentais l’adrénaline couler en moi. Elle essayait de dissimuler son sourire. Elle pensait à la même chose que moi. Il se passait déjà quelque chose, rien que dans nos regards, comme si l'on savait déjà ce qu’il allait advenir de cette soirée. Cependant, on feint la discrétion, on discute de tout et de rien.
Sophie avait tout juste 18 ans et elle ignorait tout de la sexualité. Elle avait du mal à assumer, et se montrait fort timide lorsque l'on abordait le sujet. Pourtant, elle était habitué aux sorties le soir, aux soirées, à découcher chez des amis, mais le pas n’avait jamais été sauté. 
On s’était rencontrés sur internet et on avait longuement discuté tous les deux. J’avais une photo d’elle, mais elle n’avait pas souhaité en avoir une de moi. Je trouvais son visage doux, paisible, souriant.
On s’était vu vers 21h.
« Alors Sophie, verdict ? »
« Tu es… charmant »
« Seulement charmant ? »
Elle rougit. Décidément, cette fille me plait beaucoup.
« Et toi ? Comment tu me trouves ? »
« Tu as un joli regard, mais ne restons pas à la superficialité des choses, je veux en savoir plus sur toi. »
On a commencé à se promené dans un parc. Il n’y avait personne autour de nous, nous étions libres de parler de ce que l’on voulait sans peur d’être jugé. Au départ un peu timide, Sophie se sentait de plus en plus à l’aise pour parler.
« Tu as envie de faire quelque-chose Sophie ? »
« Hum… oui… »
« Quoi donc ? »
« Je n’ose pas le dire »
« Voyons, tu peux tout me dire »
« Eh bien… J’aimerais me blottir contre toi »
Elle rougit de nouveau. Je me devais de répondre favorablement à cette demande, de plus que j’en avais également envie. Je me rapproche d’elle et je hume son odeur. Que c’est agréable de l’avoir dans mes bras. Je dépose un baiser sur son cou.
Son sourire me fit comprendre que l’on était deux à vouloir prolonger ce tête à tête dans un endroit plus intime. Nous avons alors commencé à marcher vers mon appartement. Le trajet fut sympathique car nous parlions beaucoup, de tout et de rien. J’étais subjugué par son corps, sa façon d’être, de marcher, de rire…
Arrivés à l’appartement,  je dépose un baiser sur ses lèvres. Sa langue est délicieuse, j’adore sa saveur. Je la déguste…
Je lui propose de s’asseoir, mais, elle reste debout. Sa respiration devient plus forte.
« Tu as peur ? »
« Oui et non… Ce n’est pas par rapport à toi, c’est par rapport à l’acte »
« Tu es vraiment vierge alors ? »
« Oui, je voudrais vraiment le faire… mais j’ai quelques craintes »
« Je veux te faire l’amour, je ne veux pas te bousculer, tu as le temps que tu veux si tu ne te sens pas prête mais… »
Je la regarde longuement dans les yeux. Elle m’embrasse alors. Nous échangeons de longs baisers langoureux. Ses doutes commencent peu à peu à se dissiper au fur et à mesure que le temps passe. Elle semble elle-même prendre les devants en passant ses mains sur mon corps. D’abord sur mon dos, mes épaules puis mon torse. Elle déboutonne doucement ma chemise pendant que l’on s’embrasse, et je ne m’en rends compte que lorsque je suis à moitié nu. Tu brûles de désir, un désir inconnu jusqu’alors pour toi. Impatiente, effrayée, excitée, tout ce bouscule.
Je pose ma main sur ton épaule puis laisse glisser la bretelle de ton débardeur le long de ton bras. Mes mains s’approchent de tes seins si doux et fermes au toucher. Je les caresse, les saisis, les masse à travers ton haut. Ce frottement réveille de plus en plus ton désir. Tes mains se posent sur ma tête et commencent à caresser ma nuque. Nous avons tous deux envie de la même chose. Nous nous dirigeons vers la chambre, évitant les obstacles. Nos regards se croisent et se comprennent. J’enlève ton haut, et le jette au sol. Puis c’est au tour de ta jupe de glisser le long de tes jambes. Ton corps, habillé uniquement d’un shorty et d’un soutien-gorge en dentelle noir, me fait un effet fou. Tu me déshabilles à ton tour, tu enlèves ma ceinture et mon jean. Tu devines alors l’épaisseur de ma verge à travers mon boxer noir…
Nous sommes tous les deux, là, à côté du lit, presque nus. Notre regard et de plus en plus profond et mystérieux.




Arès

1 commentaire:

  1. Tu écris vraiment bien ! Je ne peux qu'attendre avec impatience tes prochains textes ;)
    Tu sauras qui je suis on s'est déjà parlé :)

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