mercredi 29 septembre 2010

Douce attirance - Première partie

Le bruit de ses talons attire l’attention sur elle, au même temps, elle aime quand ses talons font clac clac quand elle marche, mais cette fois, elle regrette presque de les avoirs mis, ça lui fait mal de devoir marcher aussi vite. Justine a la fâcheuse habitude d’arriver en retard, et aujourd’hui ne fut pas l’exception. Elle devait voir Christian, un garçon qu’elle apprécie de plus en plus. Ils se sont connus grâce à une amie commune qui voulait jouer les entremetteuses.
« Il va me tuer, j’ai un quart d’heure de retard. » Se dit-elle en hâtant le pas.
Clac clac clac. Des têtes se tournent. C’est vrai que Justine attire l’attention. Elle s’était préparée justement pour faire tourner des têtes, enfin, surtout celle de Christian. Elle portait un manteau noir très léger qui dissimulait une jupe qui donnait une très belle courbure à ses fesses, avec un pull décolleté. Il faisait froid certes par cette journée de septembre, mais il fallait qu’elle soit subtilement sexy. Seul touche de couleur extravagante : des chaussures vertes mais qui la grandissait suffisamment pour ne pas être obligé de ne pas se mettre sur la pointe des pieds pour embrasser un homme.
Soudain,
« Hé, mademoiselle ? Excuse-moi mais je te trouve super charm… »
« Je suis pressée ! »
Non mais, je n’ai pas de temps pour ces mecs, encore moins aujourd’hui !
Elle traverse, et retrouve Christian qui l’attendait patiemment de l’autre côté de la rue.
« Désolée, j’ai été un peu retenue. »
« Oh ce n’est pas grave, je n’ai pas attendu si longtemps que ça. » Dit-il.
Heureusement, il ne m’en veut pas. C’est vrai que j’ai retenue en plus, j’ai mis du temps à savoir que haut je devais mettre.
« Et tu m’emmènes où ? » Dit-elle
« Euh… Je ne sais pas, tu veux aller où ? »
« Je ne sais pas, allons prendre un verre quelque-part »
Bon, il n’a pas prévu de programme, mais ce n’est pas grave, il est mignon, et, ça fait un moment que je n’ai pas eu de relation avec un homme. Il n’est pas si mal.
Ils choisissent un bar non loin de là. Christian est anxieux, et parle vite.
« Tu préfères t’asseoir en terrasse ou à l’intérieur ? » Demande-t-il.
Justine choisi de s’asseoir dehors. Décidemment, Christian n’est pas des plus adroits pour prendre des décisions, mais il est parfois drôle et attendrissant. Et puis, ce n’est pas toujours facile de trouver un gentil garçon.
La conversation débute par des banalités. Chacun demande à l’autre ce quelles études il exerce, ses passetemps, les films qu’ils aiment en commun. Justine commence à jouer avec son air, écoutant d’une oreille distraite. Christian lui, la regardait sans cesse, et détournait les yeux quand celle-ci lui rendait ses regards. Il était totalement tourné vers elle, dissimulant très mal son intérêt.
Justine commençait à s’ennuyer.
« Je n’ai pas fait attention à l’heure, je dois y aller, je suis en retard pour retrouver une amie. Tu ne m’en veux pas ? » Prétexte-t-elle
« Non du tout, ce n’est pas grave, on se revoit bientôt ? »
« Oui bien sûr, appelles-moi »
Elle part, une bise sur la joue en guise d’au revoir.
Elle rentre chez elle, se disant qu’elle avait eu l’impression d’avoir perdu son temps avec Christian. Certes il est gentil mais… quel ennuis. C’est alors qu’une caresse sur l’épaule interrompt sa rêverie.
« Bonjour »
Un inconnu se trouvait devant-elle. Celui-ci esquissait un sourire. Il était brun, quelque peu mal rasé, et portait une chemise grise cintrée avec une veste en cuir. En plus il avait de jolies et longues chaussures dont elle aimait la forme.
« Bonjour » Répond-elle
« Je sais qu’il peut paraitre étrange qu’un inconnu vienne nous parler dans la rue mais... »
Justine commence à sourire, sans raison.
« …J’aime bien ton style, et j’aimerais en savoir plus sur toi, avant que je ne rejoigne un ami. Tu aimerais discuter ? » Reprend-il
« Oui, pourquoi pas »
« Hum »
Il réfléchit quelques secondes. D’habitude, Justine ne s’arrête jamais, mais cette fois, elle discute avec un inconnu sans vraiment qu’elle sache pourquoi.
« Pour savoir si on peut s’entendre, je dois te poser une question très importante. »
« Je t’écoute »
« Qui est le plus sexy entre Mickey et Bob l’éponge ? »
Justine éclate de rire.
« Attention à ce que tu vas répondre ! J’ai failli me fâcher avec une amie d’enfance à se propos. »Dit-il en souriant.
« Je dois t’avouer que Bob m’a toujours fait de l’effet avec son pantalon moulant, mais je préfère Mickey, il a un regard très… »
Justine est troublée, cet inconnu a le regard plongé dans le sien et semble pénétrer son être.
« Très ? »
« Pénétrant »
« Tu parles toujours de Mickey là ? Je suis un peu perdu »
Justine souri à nouveau.
« Oui, bien sûr. »
« Dit plutôt que c’est parce qu’il a un château. Non mais j’ai compris, ce n’est pas grave, ça ne sera jamais possible entre nous. Mais restons amis Françoise. »
« Pourquoi Françoise ? »
« Je ne connais pas ton prénom, mais Françoise te va bien. » Dit-il d’un air enjoué.
« Mais tu es ignoble comme mec, je m’appelle Justine ! »
« Ou comment avoir le prénom d’une personne sans lui demander »
« Anh »
Justine se sent dupée et amusée, elle le déteste déjà, mais il n’est pas comme les autres…
« Appelle-moi Damien. »
« Enchantée Damien »
Justine lui tend la main droite. Il la prend de la main gauche, et l’embrasse en passant son autre bras autour d’elle. Elle en fait de même.
« Voyons, je ne sers pas la main d’une fille, je préfère t’enlacer maintenant qu’on se connait »
« Oui, c’est vrai. »
« Ecoute Justine, malgré ton mauvais gout en terme de dessins animés, je trouve que tu es une fille très souriante. J’aimerais en savoir plus sur toi. Echangeons nos numéros pour se revoir. »
« Désolée, je ne donne pas mon numéro comme ça. »
Mais pourquoi ai-je dit ça ?!
Damien sourit
« Non, sérieusement, quel est ton numéro. »
Il plonge à nouveau son regard dans le sien. Un sourire aux lèvres.
« Euh… 06.60.74… »
« Très bien Justine, je t’appel quand j’aurais un moment de disponible. »
Il la reprend à nouveau dans ses bras. Elle aime déjà le contact de son corps contre le sien.
« A bientôt »Dit-elle
Il ne répond pas, mais lui lance un dernier regard enjoué.
Elle continue de repenser à lui le long du chemin du retour. Son portable vibre.
Un numéro qu’elle ne connait pas lui a envoyé un sms. Elle y lit :
« Tes cheveux sentent très bon au passage. Dommage que tu préfères Mickey, on aurait pu… »


Arès

mercredi 18 août 2010

Derrière le miroir


Il était troublé. La première fois qu’il l’avait vu, il ne s’imaginait pas avoir affaire à une telle fille. C’était il y a quelques semaines, alors qu’il était sorti pour acheter quelques bouquins de cours, il l’aperçu, sur une place où y siégeait au milieu une grande fontaine. Elle était assise sur une rambarde, le regard perdu, fixant cette étendue d’eau, seule, laissant passer le temps ou s'imaginer une rencontre. Il fut intrigué par sa silhouette. IL la regarde et s'en approche de plus en plus. Cette fille portait des ballerines, un jean clair, un décolleté noir laissait paraître un soutien-gorge blanc qui ne le laissait pas indifférent. Bien que sa première impression ne fut pas des plus enthousiaste, elle lui plaisait beaucoup, c’était tout à fait son type de fille : brune, un visage harmonieux et des yeux verts subtilement habillés par une touche d’eyeliner. Mais une chose le chagrinait. Il l’a trouvait un peu trop provocante, tandis qu'il préférait les jeunes filles sérieuses et discrètes. Malgré ça, il s’approcha d’elle, et plus il était proche, plus la peur de lui parler montait : la peur du rejet, du refus, cette peur que tout homme a avant d’aborder l'inconnue. mais déterminé à lui parler, il souhaitait  connaître quelle véritable personne pourrait se cacher ce regard perdu.
En y repensant, il a même oublié comment il avait engagé la conversation, mais il se souvient très bien d’une de ces réponses. En fait, dès les premiers mots qu’ils se sont échangés, il s’est rendu compte qu’il s’était trompé sur elle. Loin d’être provocante, derrière cette image se cachait une jeune fille assez timide et fragile, le genre de fille dont il trouve adorable, et qu’on prend plaisir à prendre dans nos bras, ce qu’il ne fit pas bien évidemment. L’échange était vivant, et ils ont discutés pendant quelques minutes, les quelques minutes se transformant peu à peu à des échanges de sourires, de regards à la fois troublés et amusés. Il avait même du mal à cacher son attirance pour elle, son regard le trahissait, mais elle n’avait pas non plus l’air indifférente à sa présence. Malgré que ce soit un peu fou, il lui fait alors une proposition : Qu’ils se revoient le lendemain après-midi pour poursuivre leur échange. La jeune fille ne répondit pas tout de suite, elle attendit quelques secondes, des secondes qui semblaient durer une éternité pour lui qui attendait sa réponse, sans rien dire. Elle accepta.
Le lendemain après-midi, il la retrouve sur les bords de Seine. Il a choisi ce lieu car elle avait mentionné qu’elle aimait beaucoup les étendues d’eau, qu’elle trouvait ça romantique. Ils ont marché, le long de ce fleuve pendant de long moment, le courant semblait passer aussi bien entre eux qu’au bord des rives, ces rives baignées par la lumière du soleil qui se couchait. Ils s’arrêtent… il l’embrasse. Ces lèvres sont douces, rose et presque sucrées. Il était troublé, et avait envie d’elle. Elle portait une robe légère qu’il aurait voulu arracher pour lui faire l’amour, ils en avaient tous les deux envie, et leurs langoureux baisers n’arrangeaient pas les choses. Ils décident, sans pourtant s’être concertés, d’aller chez lui, mais prenant tout de même le temps de s’arrêter sous les ponts pour s’embrasser davantage, et se caresser de plus en plus. Il devenait fou de son corps, et caressait de plus en plus sa poitrine que la robe dessinait à la perfection, et elle… elle laissait ses mains vagabonder sur son torse, voir sur son bas ventre, et ses fesses. Arrivés à un grand parc, non loin de chez lui, ils s’arrêtent dans un petit jardin d’enfant. Il était déjà tard, et il n’y avait aucune âme dans ce parc à part ces deux jeunes fougueux. Ils s’assoient sur un banc, continuant de s’embrasser. L’envie était de plus en plus pressante pour chacun d’eux, c’est alors que la jeune fille se lève, un sourire coquin était dessiné sur son visage. Elle passe ses mains sous sa robe, et fait glisser, le long de ses jambes un shorty marron à motif cyan, qu’elle ramasse et pose à côté de lui. Elle met ensuite une jambe de chaque côté pour être à cheval sur lui. Il n’aurait jamais imaginé cela d’elle, elle avait pourtant l’air si sage, il découvre son côté sensuelle et sauvage. Son excitation se fait ressentir, et il ne peut la retenir lorsqu’elle lui demande la prendre sur ce banc. Il retire son pénis de son boxer, et le glisse entre ses autres lèvres, encore plus roses, et plus gourmandes que les premières. La jeune fille commence à l’embrasser alors qu’elle le chevauche. Ses hanches sont habiles, comme si celle-ci avait fait du cheval pendant des années. Elle le prend dans ces bras, ils semblent fusionner tous les deux. Leurs souffles deviennent plus fort, et lui devient de plus en plus excité, de plus en plus dur à l’intérieur de son intimité si brulante. Elle qui encore hier n’était qu’une inconnue pour lui, se retrouve aujourd’hui a faire l’amour avec lui, comme si ils s’étaient toujours connus. D’ailleurs, c’est l’impression qu’ils ont, c’est davantage que du sexe, c’est la passion, la tendresse, c’est ce qu’il ressent quand il la regarde au plus profond de ses yeux, il y voit au plus profond de son âme, lui qui est au plus profond de son être, à la fois physiquement par son membre, mais émotionnellement par ses yeux. Elle gémit de plus en plus, mais personne n’est là pour les entendre. Elle accélère son mouvement, encore, il l’embrasse alors. Il se sent venir, il l’a saisi et la sert dans ses bras, avant de déposer en elle, la semence de leur relation…



dimanche 8 août 2010

Perdus au milieu de l'eau

Au milieu de l’eau bleue limpide, on s’était arrêté, l’ancre jetée, le bateau bouge encore pendant quelques minutes puis se stabilise. On était seul, entouré d’une étendue pure et pleine de mystères. J’enlève mon haut, puis me jette à l’eau celle-ci t’éclabousse. Je te regarde, je nage, tu bronzes après t’être enduit de crème. Ta peau étant blanche avec le soleil elle rougit. Epuisée, je remonte à bord, pris une serviette, essore mes cheveux puis me dirige vers la proue, m’allonge, un chapeau de paille faisant de l’ombre sur mon visage, je m’endors. Quand je me réveille, je te vois une canne à pêche à la main, essayant en vain de mettre l’appât ; je ris. Moi, jeune fille rurale issue d’un milieu paysan ; toi jeune homme de la ville. Je m’approche, te dépose un baiser sur ton épaule, te prend la canne des mains, te montre comment mettre l’appât puis l’enlève et va ranger la canne. On n’a rien pour conserver les poissons, laissons les vivre tranquillement. Ma peau matte contraste avec la tienne. La brise se lève, c’est l’annonce du début de la soirée : 18heures. Je retourne sur la proue, profitant des derniers rayons de soleil, enlevant mon haut de maillot, fermant les yeux un sourire aux lèvres.  Allais-tu venir ? Le bateau tangue doucement, me berçant. Tu arrives, t’allonges à coté de moi. Tu recouvres mon corps de peur que j’attrape froid. Je rigole. Me tourne vers toi, pose mes mains sur ton torse nu. Je me serre contre toi, ma poitrine contre ton torse, nos visages se touchant presque. Je te taquine, caressant tes épaules, tes bras, ton torse, tes cuisses puis je me lève, retourne sur la poupe, prend de la glace à la vanille. Tu es sur le ventre, je caresse le haut des ton dos puis avec la pulpe de mon index descend le long de ta colonne vertébrale ; tu frémis. Tu te retournes, m’attrapes par les hanches. Je suis au dessus de toi, tu parcours mon corps, je ferme les yeux, ouvre la boite de glace, en met sur ton torse et délicatement t’embrasse. Tu enduits mon ventre, tu relèves ton buste, embrasses mon nombril puis remonte tout en caressant mes cuisses. Tu embrasses ma poitrine, elle s’extasie sous tes lèvres et tes doigts. Tu caresses mes lèvres et me mordilles le lobe de l’oreille. Je griffe ton torse. Tu ris. Tires sur le nœud qui retenait mon bas de maillot, dévoilant mon intimité. Me serre contre toi, pas de paroles, notre langage n’est plus que corporel. Je sens ton souffle contre mon épaule, tu m’embrasses avec fougue, ta chaleur m’envahit, mon corps frissonne. Nos corps ne forment plus qu’un. Se livrant sans frein à la jouissance, satisfaisant nos moindres désirs, assouvissant nos passions animalières. Plus rien n’existe. Un rayon de soleil, nous ramène à la réalité, nos yeux emplis d’étoiles, le souffle court. Je te regarde, tu poses tes lèvres sur mon front. Nos paupières sont lourdes de sommeil. On se lève, retourne à nos couchettes. Tu rougis, je m’assois contre toi, mon corps encore chaud de caresses, épuisé. Je caresse ta cuisse, lève les yeux vers toi. Nos corps sont recouverts de sueur, sentant l’iode. Je m’allonge prés de toi, je pose mes lèvres sur ton torse, écoutant ton cœur battre, tu m’attires contre toi, me susurres à l’oreille quelques mots, attendant ma réaction, je mords ma lèvre, une énième fois une explosion d’émotions envahit nos cœurs. Je m’endors dans tes bras, le souffle court, un sourire aux lèvres, les yeux pleins d’étoiles, le corps las.  


Aurélie pour Arès

jeudi 29 juillet 2010

Plaisir interdit


Tu me fais entrer dans ta chambre. Je sais très bien que tu as envie que nos corps se mêlent, je le vois à ton sourire en coin, et nos regards en disent long.
Tu t’allonges sur le lit, mais je ne m’approche pas. Au contraire, je m’assois à l’autre bout de la chambre, sur un fauteuil à côté de la fenêtre.  Tu me demandes pourquoi je ne viens pas me poser sur le lit. Je souris en te demande s’il t’arrive de regarder la pluie à travers la fenêtre.
Tu me réponds, et je commence un monologue sur la pluie, ceci n’ayant que pour unique but de te faire attendre. Tu sais que je prends un malin plaisir à ce jeu-là.
Tu commences à te lécher les lèvres en me regardant pendant que je parle ce qui me trouble et je perds le fil de la conversation. Je me lève alors et te tourne le dos, regardant la vue du jardin que tu as de ta fenêtre. Tu te lèves et te met à côté de moi. Toujours très souriante. Je sais que je suis en train de perdre le contrôle et je n’aime pas ça. Je décide alors de reprendre les choses en mains :
« Assieds-toi » En prenant ta main et te dirigeant vers le fauteuil.
Tu te demandes alors ce que j’ai en tête. Je prends un foulard derrière toi et te l’attache pour couvrir tes yeux. Cette fois, c’est toi qui perds le contrôle. Je t’attache également les mains au fauteuil. Tu es prisonnière de mes envies.
« Je vais te caresser »
A peine ma phrase prononcée, tu sens un contact sur ton bassin. C’est un geste ferme et agréable. Je remonte le long de tes hanches, puis je retire mes mains. Maintenant, c’est tes jambes que je masse. Celles-ci sont nues puisque tu portes une jupe noire. Je caresse tes mollets, en remontant vers tes cuisses. L’excitation monte de plus en plus. Mes mains passent sous ta jupe… Tu n’as aucun contrôle, tu ne vois rien, ce qui a pour effet de décupler tes autres sens. Tu sens mes mains approcher peu à peu de ton boxer, puis y arriver. Mes doigts l’attrape et je commence à l’enlever centimètre par centimètre, pour descendre le long de tes jambes et tomber à terre.
Je ne te touche plus, tu n’arrives plus à savoir où je suis. Je pose ma main alors entre tes seins. Je la passe sous ton décolleté… tu n’as pas mis de soutien-gorge… coquine. Je descends pour toucher juste le dessous de ton sein. Je remonte à peine, mais tu le sens et tu appréhendes ce qu’il va se passer. Tu veux que je te touche, et je sais que ton intimité doit commencer à être humide. Pourtant, je m’arrête, je ne le saisis pas… Je retire ma main, et mon index se promène le long de ton bras, puis le long de ta cuisse pour remonter dangereusement ta jupe, puis tes seins. Je remarque aux deux points que se dessinent sur ton décolleté que tu en veux plus. Je saisis alors pleinement tes seins entre mes mains. Je les caresses abondamment, j’aime les tenir dans mes mains. Ce m’excite également.
Je m’assois alors devant toi. Ma main glisse entre tes cuisses, et j’arrive à tes lèvres. Je les caresses un peu, et plonge mon doigt dans ton intimité. J’aime cette chaleur humide qui en émane. Je joue alors un peu avec ton clitoris.
 Je soulève une jambe, la pose sur mon épaule, en fait de même avec l’autre, et je rapproche tes hanches de moi. Je dépose un baiser sur ta cuisse, puis un autre en me rapprochant de ton vagin. Tu sens mon souffle sur tes lèvres, mais je me fais attendre… Je donne alors un léger coup de langue sur tes lèvres remontant lentement vers ton clitoris. Ma langue tourne autour de celui-ci, et s’amuse à dessiner des motifs. Tu mouilles de plus en plus, et ton souffle commence à se faire entendre.
Je te lèche ensuite entre ta lèvre et ta cuisse, un côté, puis l’autre. Mes lèvres embrassent alors les tiennes, d’abord doucement, puis plus avec plus d’insistance. Tes cuisses commencent à bouger toutes seules. Tu ne tiens plus sur ta chaise.
« Continues s’il te plait » Tu commences à rougir…
Ma langue passe entre tes lèvres pour goûter à ce jus. Ma langue fait des mouvements de bas en haut pendant que j’écarte un peu plus tes jambes.  Je remarque que ton clitoris se fait plus dur, alors je le taquine avec ma langue. Des petits gémissements se font entendre. Ma langue se fait de plus en plus insistance sur ce point et tes gémissements se font de plus en plus forts. Tu ne vois rien mais tu adores ce que tu ressens.
Je suce celui-ci de plus en plus fort, puis, j’attrape tes lèvres avec les miennes. Tes jambes frissonnent. Je reprends mon activité sur ton clitoris. Je suce de plus en plus fort et tu te fais entendre. Ton bassin se soulève, tu sens l’orgasme venir.
« Ne t’arrête surtout pas ! » Mais je n’en avais pas l’intention…
Mon doigt te pénètre pout intensifié cette sensation. Tu cries de plus en plus fort, tu bouges de plus en plus vite, je continue de te sucer et te pénétrer. 
« Huuuuuuummmmmmmmmmmmm » Tu atteins l’orgasme…
Mes doigt ralentissent et bougent lentement, mais ma langue continue de sucer le dessous de ton clitoris, mes lèvres couvrant le dessus. Ton corps semble bouge sans que tu ne puisses l’en empêcher.
Je m’arrête peu à peu, mais je continue à caresser tes cuisses, ton ventre, tes seins, et puis, je te relâche enfin. Tu n’es plus ma prisonière…


samedi 24 juillet 2010

Un délicieux supplice


Elle ne savait pas quoi faire. 
« Devrais-je accepter ? » 
Elle en avait vraiment envie, mais un tas de questions venait chambouler son esprit. Sa tête lui disait non, mais son imagination et son goût du risque lui criaient oui. Elle voulait jouer, et savoir qui se cachait derrière cet inconnu. Il était 9 heures lorsqu'elle reçut ce mystérieux coup de fil : 
« Bonjour Emma. On a déjà échangé quelques mots toi et moi, mais tu ne connais pas mon prénom. J'ai envie de participer à un petit jeu avec toi. J'espère que tu es partante ? »
« Quel jeu ? » demanda-t-elle
« Tu le sauras bientôt, en attendant, réfléchis à ma proposition. » 
Elle savait que ce jeu la ferait jouer avec le feu, mais Emma aime jouer avec les interdits. Il n'y avait pas de "peut-être" possible. Elle devait prendre une décision. C'était oui, ou non. L'arrivée à la station de métro où elle devait sortir l'arracha à sa rêverie. Elle va bientôt arriver à l'université et n'a plus beaucoup de temps pour réfléchir. Si elle accepte, l'inconnu lui a dit de mettre un bracelet sur le poignet droit, sinon, de le mettre sur le poignet gauche. Elle se décide enfin, ce sera le droit. Elle entre de l'amphi, et s'assied à sa place habituelle. Le cours n'a pas encore commencé. Elle reçoit de nouveau un coup de fil « Appel masqué ». Elle décroche. C'était lui. Elle reconnait sa voix posée et grave. 
« Je vois que tu l'as mis à droite. » 
Emma se met à regarder autour d'elle, mais ne voit personne parlant au téléphone. 
« Je te lance un défi. Je sais que tu es joueuse, et j'ai très envie d'en connaître davantage sur toi. Accepteras-tu ce défi, sachant que celui-ci repose sur la sensualité et les plaisirs interdits ? Si oui, alors tu trouveras une feuille en dessous de ta place, et tu connaîtras ton défi. Mais si tu refuses, alors laisse cette feuille à sa place, et tu n'en entendras plus parler. » 
Elle passe la main sous la table, et sent effectivement une feuille scotchée. Elle a envie de la prendre, mais elle n'est pas sûre de vouloir relever le défi. C'est une vraie torture pour elle. Si elle lisait cette feuille, alors elle était obligée de continuer, mais si elle ne la lisait pas, elle resterait à jamais sur sa faim. La curiosité est trop grande. Elle prend la feuille, et sent l'adrénaline monter en elle. Elle ouvre, et découvre ces mots : 
« Demain, je te propose de mettre cette jolie robe rouge qui te va si bien, de porter des bas auto-fixant et une paire de ballerines. Cependant, c'est tout ce que tu porteras. »
 Le jeu venait de commencer. Elle ne devait pas porter de lingerie. Emma esquisse un sourire. Après tout, pourquoi ne pas y jouer, que risquait elle ? Elle pouvait se rétracter si le jeu venait à prendre plus d'ampleur, mais cela l'amusait. Le lendemain matin, lorsqu'Emma se leva elle était déjà émoustillée à l'idée de s'habiller comme l'inconnu le lui avait demandé. Sa robe rouge, ses bas, une paire de ballerines et... elle ne mit pas de sous-vêtements. Cependant, elle mit un boxer en dentelle dans son sac, si jamais elle ne se sentait pas à l'aise dans la journée. Elle sort de chez elle, et s'apprête de nouveau à prendre le métro. Elle doit déjà descendre quelques marches alors que d'autres personnes les montent en même temps. Elle commence à avoir peur que sa robe remonte trop haut, elle se colle alors au mur, pour essayant ainsi que l'on ne remarque sa nudité sous celle-ci. Mais la robe était suffisamment longue, elle ne lui arrivait une dizaine de centimètres au-dessus du genou. Elle a la sensation qu'on l'épie, même si seulement une ou deux personnes la regarde quand elle passe, le rouge de sa robe attirant l'attention. Cependant, un bien-être nouveau l'envahissait au fur et à mesure que les minutes passaient. Elle ne pouvait s'empêcher de regarder tout autours d'elle, imaginant son Inconnu à l'angle de la rue ou assis quelques sièges plus loin, dans son amphi peut-être. La voilà arrivée en salle de cours. Dans les couloirs, elle scrute tous garçons qui pourraient la regarder. Elle vérifie son portable : Ni sms, ni appels manqués. Il lui faut attendre. Le temps passe et Emma n'arrive pas à se concentrer sur son cours, impossible, trop de pensées hantent son esprit. Elle profite de la pause pour aller aux toilettes. A son retour, elle découvre une feuille posée juste à côté de son sac. 
 « Je te l'emprunte » 
Il me l'emprunte ? Elle regarde autours d'elle, mais à nouveau, personne ne la scrute. Elle ne comprend pas la signification de ces mots. Elle se tortillait sans arrêt sur son siège, incommodée et à la fois excitée par sa propre nudité. Elle recherche son portable dans son sac pour voir si elle n'a pas reçu d'autres messages, et là elle comprend. Sa lingerie avait disparu. Mais « Quand ? » se demanda-t-elle? Sûrement lorsqu'elle se trouvait aux toilettes. Il était maintenant temps pour elle d'aller en TD. Soudain, elle se souvient alors qu'il y avait beaucoup de marches pour y accéder, et que celles-ci étaient ouvertes, de sorte que l'on pourrait voir sous sa robe si une personne à l'étage en dessous y prêtait attention. La peur et l'adrénaline montent. Elle se dépêche d'atteindre aussi vite que possible le deuxième étage. De plus, dans cette salle de TD, les tables sont en forme de U. Elle s'assied, là où il y a de la place. En face d'elle, certains garçons regardent ses jambes et sa robe. Emma était tellement mal à l'aise. Elle tentait désespérément de resserrer les jambes. Elle aimait jouer mais tout de même pas devant un public aussi nombreux. La salle était emplie. Il lui semblait que tout le monde se regardait ou plutôt la fixait Elle. Non, ce n'était qu'une impression, personne ou juste une seule personne savait. Lui. Elle s'installa, croisa les jambes, faisant remonter sans le vouloir sa robe assez haut sur sa cuisse. Elle essaie de tirer sa robe le plus possible, et attend impatiemment que le cours finisse. Cependant, elle scrute les visages en se demandant si l'un d'eux n'était pas celui son inconnu. Elle manquait de concentration, ne parvenant pas à fixer son attention sur le TD. De temps à autres on l'interrogeait et elle s'empressait de répondre, n'importe quoi. Le TD enfin fini elle sortit précipitamment, se faufila en vitesse jusqu'au métro et finit par rentrer chez elle. Elle s'élança dans la pièce, ôta ses chaussures et s'étendit sur le canapé. Elle finit par glisser sa main dans son entrejambe. Une légère humidité y régnait. Cette étrange journée l'avait totalement déboussolée. Elle avait été intimidée, émoustillée, rêveuse. Que de sensations en si peu de temps. Elle fila à la salle de bain, se déshabilla et se glissa dans un bain chaud. C'était délicieux à souhaits. Elle se caressa le pubis. Longtemps. Rêvassant. Profitant de ces instants personnels. Elle entendit le téléphone sonner, et se précipita pour répondre. Elle entend alors ces mots : « J'ai pu t'admirer et voir que tu as suivi les instructions à la lettre. Bravo pour ce joli pubis épilé et pour la délicieuse sensation que tu m'as également procurée. Merci. Maintenant, répond à cette question : 
« Stop ou encore?» 
Emma éclate de rire...




Arès

Un délicieux supplice - 2


Emma veut continuer. Il réussit à éveiller en elle des sensations nouvelles et elle veut savoir jusqu'où il veut aller. Cependant, elle veut se faire désirer : « Encore, mais je veux te voir. » Ca y est, elle l'a dit, elle sait qu'elle s'engage dans un terrain à la fois inconnu et dangereux, mais elle veut savoir qui se cache derrière cet homme mystérieux.
Une seconde, puis deux, trois, quatre... Lui paraissent être une éternité, elle qui est impatiente d'avoir sa réponse.
« C'est possible, mais cela sera fait selon mes termes. Tu auras tes nouvelles instructions dans la semaine. D'ici là, sois sage... ou pas. »
Il raccroche.
A nouveau, Emma sourie. Elle sait qu'elle pourra le voir, mais se pose mille questions :
« Quels pourraient être ces termes ? Que me demandera-t-il de faire la prochaine fois ? Que se passera-t-il une fois que l'on se sera vue ? »
Elle s'imagine déjà la rencontre, ce qu'elle lui dirait, ce qu'elle lui demanderait et de fil en aiguille, elle commence à fantasmer sur la rencontre et la tournure qu'elle pourrait prendre. Ces pensées l'émoustillent et toutes ses lèvres s'humidifient.

Le lendemain matin, sa première pensée est pour son inconnu. Elle regarde son téléphone : Pas d'appel manqué. Elle se lève et choisi ce qu'elle va mettre. Emma veut s'habiller sexy en se disant qu'il verra ses efforts pour lui plaire. Elle choisit des collants, un minishort et un léger décolleté, avec une petite veste qu'elle pourra refermer en cours.
Elle prend sa douche... s'habille... regarde son portable : rien. Elle va en cours, une heure passe... toujours rien. C'est à la fin de la matinée qu'elle sent son portable vibrer. Elle se précipite pour répondre :
« Bonjour Emma, c'est Christian... » Ce n'est pas lui, elle est déçue. Elle écourte très vite la conversation. Christian est un garçon gentil, mais collant et monotone. Tout l'opposé de son inconnu. Oui SON inconnu. Emma se rend compte qu'elle éprouve une sorte d'attachement à lui. Elle a peur que cela aille trop loin, mais elle le désire. Elle veut recevoir un nouvel appel, un nouveau défi à relever.
Les heures passent mais toujours rien. Elle est distraite en cours, regardant partout dans la salle si jamais il se trouvait parmi le monde qui la côtoie.

En fin d'après-midi, Emma se rend au Parc qui se trouve à côté de la fac pour flâner. Elle s'adosse contre un arbre, seule, prend un livre de cours sans vraiment le lire.
« Emma ? Ne te retourne pas. »
Elle reconnait cette voix mystérieuse. Son inconnu est juste derrière elle, lui aussi adosser à cet arbre. Si elle se retourne, elle saura qui se cache derrière cette voix, l'adrénaline monte en elle à son contact.
« Il n'est pas encore temps pour que tu saches qui je suis, mais tu peux m'appeler Arès. »
Elle avait déjà imaginé cette scène, mais elle est prise à contrepied, elle ne sait pas quoi dire. Arès... Elle cherche ce prénom, cette voix dans sa mémoire mais ne trouve pas qui cela peut-être.
« Comment as-tu su que j'étais là ? » demande-t-elle.
« Je fréquente aussi ce par cet tu m'y as peut-être déjà vu. Mais, je devrais te parler de ce qui va davantage t'intéresser. Tu imagines bien que notre petit jeu va devenir de plus en plus intense ? »
Il lui touche la main pendant qu'il prononce ces mots. Emma frissonne.
« Oui... j'imagine. »
« Je te laisse ici les nouvelles instructions. Ça devrait beaucoup te plaire. A nouveau, ne te retourne pas, sinon le jeu n'aurait plus d'intérêt. A très bientôt Emma. »
Elle ne se retourne pas. Emma a retrouvé le sourire, elle rit même.
Elle se précipite pour lire les instructions une fois qu'Arès est partit.
« Tu te rendras à cette blanchisserie où une tenue t'attendra. Tu trouveras également ici un billet pour aller à l'Opéra demain soir. Tout est indiqué sur le billet. Il te faudra mettre cette tenue et me rejoindre là-bas. »
Cela l'excite, l'inconnu du rendez-vous, le lieu, l'originalité, la tension sexuelle qui s'établissait entre elle et Arès. Elle a déjà hâte. Elle se lève et file à l'adresse indiquée.
Elle entre dans la blanchisserie et attend qu'on lui remette sa tenue. Elle se sent comme une petite fille qui attend son cadeau.
On lui remet alors une longue robe bleue, avec quelques rubans et
quelques nœuds. Une tenue qui convient tout à fait au lieu. Elle rentre chez elle, se déshabille et l'essai tout de suite. Elle lui va parfaitement. En plus son inconnue, Arès, avait beaucoup de goût.
Le lendemain, elle n'attend qu'un seul moment. Le soir...

19H. Elle commence à se préparer. Elle prend de nouveau sa douche, se maquille, et choisis la lingerie qu'elle va mettre... Et puis non, elle ne mettra pas de lingerie ce soir. Juste la robe, et des talons assortis. Elle se rend à l'Opéra en taxi pour l'occasion. A peine sortie du taxi, elle sent tout les regards la déshabiller des yeux. Elle se sent belle. Elle voulait l'être pour lui.
Elle monte les marches de l'Opéra, une à une, un délicieux sourire est inscrit sur son visage. Elle se dirige dans la loge indiquée, plus elle s'approche, plus son cœur bat vite. Elle s'arrête un moment pour reprendre son souffle. Elle se trouve juste devant la porte de sa loge, hésitant à ouvrir. Elle est nerveuse, mais aime cette sensation. Elle se sent vivre.
Elle se décide à ouvrir mais... elle ne trouve personne. Elle s'assied, se demandant alors s'il viendrait. Après tout, il n'en avait pas fait mention. Mais dans quel but alors ?

Des mains se posent alors sur ses épaules.
« Tu es prête ? Cet opéra te fera découvrir de toutes nouvelles sensations. »
Les lumières s'éteignent... Elle lève les yeux...





Arès

Un délicieux supplice - Dernière partie

Elle lève les yeux, mais malheureusement, il fait trop noir pour qu’elle puisse le voir. Il s’approche d’elle sortant ainsi de la pénombre pour l’atteindre. Au moment où Emma allait enfin pouvoir découvrir son visage, Ares lui pose un foulard sur les yeux. Emma reste immobile pendant qu’il lui attache délicatement le foulard.
« Emma, il est encore un peu tôt pour que tu me découvre, mais saches que tu sauras très bientôt qui se cache derrière cette voix, bien que se cacher ne soit pas le terme exact… Je m’assure seulement que chaque chose vienne au moment le plus opportun. »
Il s’assied à côté d’elle.
« Cette robe te sied à ravir. Elle te met parfaitement en valeur. »
« Merci, pour la robe, pour la soirée… mais je suis impatiente de te voir. Quand cela sera-t-il possible ? »
« Tu sais, les hommes et les femmes sont comme ces chants que tu entends dans cet opéra.  La musicalité des instruments n’existe pas vraiment. Une voix, un instrument, cela émet simplement une vibration dans l’air. Cette vibration est ensuite perçue par ton cerveau qui émet un message ensuite interprété par ton cerveau comme une douce musique. C’est aussi pour cela… »
Emma es subjuguée par la musicalité de sa voix grave accompagné par l’orchestre. Ce n’est pas vraiment ce qu’il prononce qui la séduit, mais la façon dont il le dit. Elle se trouve comme bercée par sa voix.
« …Les émotions obéissent également à ce même procédé. Elles n’existent pas, elles naissent en nous, elles prennent de plus en plus de place dans notre esprit, elles nous captivent. Regarde, sens l’émotion qui commence à naitre en toi. »
Elle sent une main se poser sur son avant-bras, mais elle ne voit rien de ce qu’il se passe. Haletante de désir, il ramène ses lèvres sur siennes et ce pendant que ces mains malaxent ses hanches. La langue de l’un découvre la bouche de l’autre, puis celles-ci se caressent, elles se donnent l’une à l’autre, c’est comme faire l’amour avant l’heure. Leur baiser semble arrêter le temps, et la musique immortalise ce moment à jamais de ses souvenirs.
Emma se mordille les lèvres une fois leurs bouches séparées.
« Profites du spectacle. Tu peux enlever le bandeau. »
Elle s’empresse de le faire, mais une fois enlever, elle ne voit rien, à part la lingerie qu’il lui avait emprunté l’autre fois. Elle se sent un peu perdue, seule, terriblement seule. Il n’est plus là et lui manque déjà. Elle espérait tant de cette soirée. Le spectacle lui rappelle d’autres émotions, de la passion, de la tristesse, elle voudrait partager tout cela avec quelqu’un mais… il est partit. Jusqu’à quand ? Elle se tourmente l’esprit.
Le chemin pour rentrer chez elle est long. Arrivé devant son immeuble, elle entre, se déchausse pour monter les escaliers. Ses pieds nus sont d’une féminité gracieuse. Mais personne n’est là pour le voir.
La clé rentre dans la serrure mais, elle remarque qu’une feuille est posée sur le sol. Il y est écrit :
« Laisse la porte ouverte, n’allumes pas les lumières, et remet le ruban sur tes yeux. J’arrive ma très sensuelle Emma »
Ces mots font chavirer tout son être. Elle en tremble d’excitation, elle se dépêche d’entrer dans son appartement et se faufile au fond de l’appartement, elle n’allume pas les lumières, mais ne met pas son ruban pour enfin découvrir son inconnu.
La porte s’ouvre… Mais elle n’arrive toujours pas à le voir, la lumière du couloir s’étant éteinte.
« Le spectacle t’a-t-il plu ? »
« J’aurais aimé que tu sois là… »
Il s’approche d’elle, lentement, et ses yeux s’habituent de plus en plus à l’obscurité. Ce qui n’était qu’une ombre devient une silhouette. Il s’approche encore  - elle reconnait quelques traits du visage.
« Tu n’as pas mis ton ruban Emma. Les tricheuses doivent être punies. »
Ca y est, elle le reconnait ! Alors c’était lui son inconnu, elle ne l’aurait jamais reconnu…
Il s’arrête à quelques centimètres de son visage. Elle est entre lui et le mur, prisonnière, pas seulement physiquement, mais prisonnière de son désir. Il lui sourit, il est terriblement charmant avec son air amusé, son air joueur. Son ivresse joyeuse la fait perdre toute raison. Elle devient peu à peu étrangère à son corps. Elle se sent inexplicablement attiré par lui, elle le veut de tout son être.
Ses mains commence à caresser son corps, son torse, sa nuque… Ses doigts raffermirent leur prise autour de ses cheveux - pour l'attirer à elle cette fois. Elle l’embrasse avec toute une ardeur toute nouvelle. Elle ne veut plus être une fille sage, elle veut se prendre contre ce même mur, maintenant.
« Je suis nue sous ma robe, dépêches-toi, je ne peux plus attendre… » Dit-elle en lui enlevant sa ceinture, et déboutonnant agilement son pantalon noir.
Il lui saisit les deux jambes et la surélèves. Ton pénis frôle son vagin où la mouille commençait à couler le long de ses lèvres.
« Pour quelle raison mes mains agrippent-elles ses épaules ? Apprécient-elle que ces dernière soient carrées et fortes ? Pour quelle raison aimais-je tant que ses mains me serrent fort, si fort et pourtant pas assez pour me rassasier ? »
Tant de question défilent dans sa tête. Mais elle en connaissait déjà la réponse. Il lui avait ouvert de nouveaux horizons, le plaisir sexuel ne passait pas seulement par le sexe en lui-même, mais par son contexte. C’est un plaisir jusqu’alors inconnu pour elle.
« Pénètres moi, pénètres moi fort s’il te plait, fait moi jouir ! »
Ares frotte son sexe entre ses lèvres jusqu’à que celui-ci la pénètre. Son pénis entre en elle d’une seule traite.
« Ouiiiiiiiiiii »
Elle ne fait pas exprès de gémir si fort, mais elle est perdue, elle ne sait plus où elle est. Elle prend un plaisir inouï. Ils s’embrassent. Sa bouche est aussi mouillé que son vagin. Elle est pénètre à la fois par sa langue et par son sexe. Il accroit l’angle de pénétration, et Emma jouit de plus en plus. Il lui mord les lèvres, le coup, il suce tout ce qui est à sa portée. Il l’a trouvé magnifique avec sa robe bleu, et le fait qu’elle soit prise contre le mur, encore habillé l’excite encore plus.
Il accélère encore une fois, ses cris se font entendre dans le voisinage, mais elle s’en fiche, elle prend son pied comme jamais elle ne l’a pris dans sa vie. Elle finit par jouir mais pas lui. Il la pose au sol. Elle le regarde dans les yeux avec délice. Ses jambes tremblent, c’est une demi-mort.
Elle s’agenouille devant lui, et commence à sucer son pénis, elle veut le faire jouir. Elle avale tout son membre, le lèche le masturbe. Sa langue tourne autour de son frein.
« Quelle charmante fellationneuse tu fais Emma.. »
Elle sourit, son membre en bouche. Elle accélère le mouvement, elle le suce de plus en plus vite, prenant autant que possible son pénis dans sa bouche… Lui aussi fini par jouir. Quelle consistance étrange se dit-elle. Elle n’a jamais avalé, mais ce soir, c’est spécial…
« Hum » Elle sourit.
« Tu as apprécié le spectacle, Ares ? »




Arès

jeudi 22 juillet 2010

Mystérieuse rencontre

Elle était là, dans le creux de mon épaule, blottie contre moi. Ses délicieuses courbes se dessinaient sous les draps.  
Je lui caresse le bras et ses longs cheveux. Je profite qu’elle soit endormie pour détailler ses lèvres colorées, ses épaules nues, son visage tout entier et son cou.
Malgré le fait que l’on se soit échangé beaucoup de messages, on ne s’était vraiment rencontrés que quelques heures plus tôt dans la soirée. Elle fut d’abord séduite par mes mots, ensuite c’est moi qui ai été séduit par les siens, mais le plus incroyable, c’est la sensation que j’ai ressentie lorsque j’ai pour la première fois plongé mon regard dans le sien : je l’avais regardé pendant plusieurs longues secondes dans les yeux, et je sentais l’adrénaline couler en moi. Elle essayait de dissimuler son sourire. Elle pensait à la même chose que moi. Il se passait déjà quelque chose, rien que dans nos regards, comme si l'on savait déjà ce qu’il allait advenir de cette soirée. Cependant, on feint la discrétion, on discute de tout et de rien.
Sophie avait tout juste 18 ans et elle ignorait tout de la sexualité. Elle avait du mal à assumer, et se montrait fort timide lorsque l'on abordait le sujet. Pourtant, elle était habitué aux sorties le soir, aux soirées, à découcher chez des amis, mais le pas n’avait jamais été sauté. 
On s’était rencontrés sur internet et on avait longuement discuté tous les deux. J’avais une photo d’elle, mais elle n’avait pas souhaité en avoir une de moi. Je trouvais son visage doux, paisible, souriant.
On s’était vu vers 21h.
« Alors Sophie, verdict ? »
« Tu es… charmant »
« Seulement charmant ? »
Elle rougit. Décidément, cette fille me plait beaucoup.
« Et toi ? Comment tu me trouves ? »
« Tu as un joli regard, mais ne restons pas à la superficialité des choses, je veux en savoir plus sur toi. »
On a commencé à se promené dans un parc. Il n’y avait personne autour de nous, nous étions libres de parler de ce que l’on voulait sans peur d’être jugé. Au départ un peu timide, Sophie se sentait de plus en plus à l’aise pour parler.
« Tu as envie de faire quelque-chose Sophie ? »
« Hum… oui… »
« Quoi donc ? »
« Je n’ose pas le dire »
« Voyons, tu peux tout me dire »
« Eh bien… J’aimerais me blottir contre toi »
Elle rougit de nouveau. Je me devais de répondre favorablement à cette demande, de plus que j’en avais également envie. Je me rapproche d’elle et je hume son odeur. Que c’est agréable de l’avoir dans mes bras. Je dépose un baiser sur son cou.
Son sourire me fit comprendre que l’on était deux à vouloir prolonger ce tête à tête dans un endroit plus intime. Nous avons alors commencé à marcher vers mon appartement. Le trajet fut sympathique car nous parlions beaucoup, de tout et de rien. J’étais subjugué par son corps, sa façon d’être, de marcher, de rire…
Arrivés à l’appartement,  je dépose un baiser sur ses lèvres. Sa langue est délicieuse, j’adore sa saveur. Je la déguste…
Je lui propose de s’asseoir, mais, elle reste debout. Sa respiration devient plus forte.
« Tu as peur ? »
« Oui et non… Ce n’est pas par rapport à toi, c’est par rapport à l’acte »
« Tu es vraiment vierge alors ? »
« Oui, je voudrais vraiment le faire… mais j’ai quelques craintes »
« Je veux te faire l’amour, je ne veux pas te bousculer, tu as le temps que tu veux si tu ne te sens pas prête mais… »
Je la regarde longuement dans les yeux. Elle m’embrasse alors. Nous échangeons de longs baisers langoureux. Ses doutes commencent peu à peu à se dissiper au fur et à mesure que le temps passe. Elle semble elle-même prendre les devants en passant ses mains sur mon corps. D’abord sur mon dos, mes épaules puis mon torse. Elle déboutonne doucement ma chemise pendant que l’on s’embrasse, et je ne m’en rends compte que lorsque je suis à moitié nu. Tu brûles de désir, un désir inconnu jusqu’alors pour toi. Impatiente, effrayée, excitée, tout ce bouscule.
Je pose ma main sur ton épaule puis laisse glisser la bretelle de ton débardeur le long de ton bras. Mes mains s’approchent de tes seins si doux et fermes au toucher. Je les caresse, les saisis, les masse à travers ton haut. Ce frottement réveille de plus en plus ton désir. Tes mains se posent sur ma tête et commencent à caresser ma nuque. Nous avons tous deux envie de la même chose. Nous nous dirigeons vers la chambre, évitant les obstacles. Nos regards se croisent et se comprennent. J’enlève ton haut, et le jette au sol. Puis c’est au tour de ta jupe de glisser le long de tes jambes. Ton corps, habillé uniquement d’un shorty et d’un soutien-gorge en dentelle noir, me fait un effet fou. Tu me déshabilles à ton tour, tu enlèves ma ceinture et mon jean. Tu devines alors l’épaisseur de ma verge à travers mon boxer noir…
Nous sommes tous les deux, là, à côté du lit, presque nus. Notre regard et de plus en plus profond et mystérieux.




Arès

Mystérieuse rencontre - 2

Je prends ta main, et la met sur mon boxer.
« Tu peux l’enlever »
Tu te montres un peu hésitante, mais tu commences à le soulever, et tu l’enlèves, doucement. Tes mains tremblent quelque peu sous l’effet de l’anxiété ou de l’excitation. Ton regard semble perdu. Tu es comme une petite fille qui s’apprête à devenir une femme, intimidée mais pleine d’envie.
Tu t’arrêtes tout de suite à la vue de mon sexe gonflé de désir.  La peur ? Oui, certainement. La peur de ce sexe qui t’étais jusqu’alors inconnu, à part dans tes fantasmes, mais cela sera t-il aussi délicieux en vrai ?
« N’ai pas peur, vas-y, commence à le caresser »
Tu poses ta main dessus, commençant doucement à le masturber. Ton mouvement est doux, plein de subtilité, comme une caresse. Tu te montres déjà particulièrement agile. Je sors un de tes seins de ton soutien-gorge, et je découvre cette sublime poitrine que je suis le premier à saisir. Tes courbes rebondies se gonflent, tes auréoles ne demandent qu’à être touchées de mes mains. Je m’exécute et très vite, tes tétons se durcissent. Ma bouche s’approche de ton buste, et ma langue s'empresse de lécher ton sein. Ta poitrine et ton ventre font de plus en plus de mouvements au fil de ton inspiration.
Tu saisis ma nuque et tu rapproches mes lèvres des tiennes. Tu m’embrasses de façon très langoureuse, et de plus en plus sauvage. Tu commences à vouloir reprendre le contrôle des événements.
« Enlèves moi mon shorty, j’ai terriblement envie de toi » Me dis tu doucement à l’oreille.
J’aimerais te faire attendre, mais cette tâche est difficile, car j’attends avec impatience de goûter à tes autres lèvres. Tu te couches sur le lit, et je saisis ton shorty, et te l’enlèves pendant que tu relèves tes jambes. Je découvre tes lèvres parfaitement épilées, et je ne résiste pas à l’envie de les caresser du dos de la main, pour en ressentir la douceur. Tu me saisis à nouveau pour m’embrasser, et mon sexe chaud vient se frotter à ton mont de Vénus. En aucun lieu je ne me suis senti aussi bien…
Je glisse mes mains le long de ton corps pour atteindre tes fesses si fermes et rebondit. Je commence à t’embrasser le cou, et je ne peux m’empêcher de le mordre. Tu pousses un gémissement. Je descends vers ton épaule, puis tes seins, je lèche, je mordille, je te regarde… Je continus à caresser tes fesses, puis une de mes mains se dirige vers ton sexe chaud et humide.
« Non… » Me dis-tu
« Laisse toi faire, détend toi et laisse toi guider »
Effrayée, excitée, drôle de mélange que doit avoir lieu en toi. Tu commences naturellement à te caresser la poitrine. Je pénètre ton intimité de mon doigt, et caresse l'intérieur de ton corps si inconnu autant pour toi comme pour moi. Je le retire et le lèche. Quel goût intrigant. Mes doigts effleurent ton clitoris, je joue avec celui-ci pendant quelques minutes, avant que ma bouche aille elle aussi l'humidifier. Je le suce et ma langue tourne autours de lui. Tu pousses de plus en plus de gémissements. Tu rougis de plus en plus, et ton intimité mouille chaque minute davantage.
« N’ai pas honte de ton plaisir, t’entendre est si sexy »
Tu n’en peux plus, et tu me demandes de te faire l’amour. Je m’allonge sur le dos, et tu te places au-dessus de moi. Je saisi ma verge, et te pénètre de quelques centimètres. Tes lèvres sont tellement lubrifiées que la pénétration se fait facilement.
Tu gémis.
Tu descends doucement et mon pénis disparait peu à peu entre tes lèvres. Une chaleur envahit tout ton bas ventre et je sens en même temps cette chaleur humide et intense prendre possession de mon pénis.Tes gémissements se font de plus en plus entendre.  Le rythme s’accélère, et je bouge mes hanches de sorte que tu prennes le plus de plaisir possible. Ton corps magnifique se déhanche. Telle une danseuse, tes hanches tournent autour de ma verge à l’intérieur de ton corps. Je n’arrive pas à croire que cela soit ta première fois que tu saches déjà si bien y faire. Je me redresse afin de passer de l’Andromaque au Lotus. Je te saisis par le dos avec fermeté.  Nos hanches se rapprochent l’une de l’autre pour que l'on prenne plus de plaisir. J’adore entendre tes gémissements qui deviennent des cris. Je t’embrasse et te saisis le dos pour coller tes seins contre mon torse. J’amplifie le mouvement pour te pénétrer de plus en plus. Je ne peux davantage me retenir et je sens l’orgasme se rapprocher. Je te mets sur le dos, et te tiens les jambes en l’air, je peux ainsi te pénétrer de ton mon être. Ton corps en sueur bouge tout seul, ton ventre, ton bassin, tout bouge sans que tu puisses le contrôler. Tu cries de plus en plus fort… tu atteins l’orgasme. Les spasmes font que ton vagin se contracte plus fort, ce qui provoque également le mien…
Epuisée, tu souris.
« Dis-moi… » Tu prends un peu de temps pour reprendre ton souffle
« …Quand est-ce qu’on recommence ? »
Je souris également
« Plus tôt que tu ne peux le penser »
Je me dirige vers tes lèvres et…




Arès